Voilà bien quelque chose qui pollue la recherche quand cette recherche est trop généraliste.
Pendant la période des soldes, comme en ce moment, j'aime bien aller voir sur les sites marchands les bonnes occasions, sans avoir à me déplacer et "subir" la
foule.
Je suis donc allée surfer sur le net pour voir si je trouvais un pull.
Mais rechercher "pull soldes" est tellement généraliste que les trois premières pages de résultats sur mon moteur de recherche m'ont surtout proposée des annuaires
de sites marchands.
Et, le constat est assez affligeant. Les liens sur ces annuaires n'avaient soit rien à voir avec ce que je cherchais (même en précisant le mot "pull" comme
indispensable), soit m'envoyais sur des liens morts.
Les annuaires généralistes aujourd'hui ne semblent utiles qu'aux sites qui recherchent à mieux se faire référencer. Pour l'internaute, ils sont presque de l'anti-information, parce que les
annuaires sont faits par les hommes et non par les robots, comme les moteurs de recherche. Ce sont donc des humains qui doivent penser à la mise à jour de leurs liens et des humains qui optent
pour l'inscription ou non dans un annuaire généraliste particulier.
Avant la présence de Google, les annuaires étaient très utiles. Mais à présent, les annuaires ne sont utiles qu'à Google (et encore !). Je parle bien sur surtout des annuaires généralistes.
Certains annuaires spécialisés sont utiles à l'internaute.
En attendant, les annuaires généralistes pullulent et polluent.
Moi, j'attends avec impatience un moteur de recherche qui permettrait d'exclure (ou d'inclure exclusivement) une catégorie de sites.
Par exemple, pour chercher "cartouche imprimante HP" en excluant les forums. Ou "problème cartouche imprimante HP" uniquement sur les forums.
Et bien sûr : "pull soldes" uniquement sur les sites marchands en excluant les annuaires.
Vendredi 15 janvier 2010
5
15
/01
/Jan
/2010
17:25
2
Je dirais encore une fois : Ouf, la fête des lumières est finie ! À Lyon, la fête des lumières est devenue une fête éminemnent touristique. C'est vrai que c'est
très beau, que la ville est pleine de lumières et que les artistes rivalisent d'imagination pour créer des spectacles extraordinaires.
Mais pour l'habitant de Lyon, enfin pour moi entre autre (je sais que certains ne verront pas les mêmes inconvénients que moi), cette fête est tellement touristique qu'elle n'est plus festive. Si
on ajoute à cet aspect de foule, la grève des transports urbains, on a de Lyon à ce moment là, une idée assez négative.
L'année dernière, j'avais dit que j'essaierai de partir ailleurs. Et c'est ce que j'ai fait ce week end, profitant d'une négociation réussie sur des billets de train à revendre.
Samedi matin : pas de moyen de transport pour aller de chez moi à la gare. Une occasion pour moi de me rendre compte à 10h du matin de la foule qui déambulait déjà, appareil photo en
bandoulière.
Il a bien fallu revenir avant le 8 décembre, jour précis de la fête originelle. Et ce 8 décembre, j'avais eu la "bonne" idée de prendre rendez vous chez un médecin à 19h, pratiquement à l'opposé
de mon domicile.
C'est exactement ce que je n'aurais pas du faire.
Le trajet aller, même si les lignes que je devais utiliser n'étaient plus en grève, fut épique ! Les correspondances devaient s'effectuer par l'extérieur. Et j'en avais une à Vieux Lyon et une à
Bellecour. Vieux Lyon, cela veut dire se faufiler au milieu de la foule qui veut prendre le funiculaire pour Fourvière, sortir et fendre la foule qui stationne devant le métro, puis replonger
dans la foule qui s'engouffre dans le métro. Bellecour, cela veut dire se laisser porter par la foule dirigée par les employés des transports, qui tels des chiens de troupeau l'oblige à sortir
sur la place pour aller faire la queue à l'entrée de la bouche de métro désiré.
Comme je commençais à m'énerver, car prise au piège du temps disponible, j'ai pris la bouche de métro la plus proche de la sortie obligatoire. Après une dizaine de minutes d'attente pour accéder
au métro, je me suis aperçue que l'accès que je prenais ne me conduisait pas à la ligne A que je devais prendre, mais à la ligne D que je venais de quitter.
Donc, rebelote, me voilà résignée à reprendre le même trajet emprunté quelques minutes avant, suivre le fil du troupeau pour ressortir sur la place, traverser la dite place pour refaire la queue
devant la bonne bouche de métro, dans le bon sens, tout cela sous l'oeil vigilant des chiens de troupeau.
Jamais vu ça ! C'est une manière de réguler le trafic qui m'a donné un sentiment d'être prise en otage de ma propre ville.
Au retour, j'ai fait ce qu'il y avait de plus sensé à faire: je suis revenue à pied, admirant ici et là le spectacle de la ville mise en lumière. Mais sans le goût de la fête, ce n'est pas
évident d'y prendre plaisir. Et, en ayant oublié l'appareil photo, c'est encore moins évident !
Je n'aime pas la foule quand je suis au milieu, toute seule. Je ne m'y sens pas à l'aise, comme s'il y avait la foule ET moi, la foule contre moi.
L'année prochaine, je vais essayer de prendre le problème autrement. J'irai certainement voir les spectacles, mais avec quelqu'un, pour être dans la foule et non à côté d'elle, parce que dans le
fond, j'apprécie la fête des lumières si j'en profite et non si je la subis. Et pour ne pas la subir, j'essaierai d'éviter d'avoir à faire quelque chose en ville pendant toute la durée de la
fête.
Mercredi 9 décembre 2009
3
09
/12
/Déc
/2009
11:02
0
Expérience à faire, expérience faite : séjour en thalasso.
Expérience à ne pas refaire : ce n'est pas pour moi.
C'est vrai que le séjour que j'avais pris était à petit prix et donc fatalement pas au top de la formule. Mais pour le peu que j'en ai entrevu, je sais désormais
que ce n'est pas pour moi.
La formule tout compris contenait la chambre avec petit déjeuner et 6 passeports détente au centre de thalasso dans une
région française, très verte (donc très arrosée),

dans le nord (donc froide). Un village pittoresque sur les cartes postales, mais tristounet pour y passer plus de deux jours.
Le centre de thalasso, parlons en !
Bon, la formule détente comprise dans le forfait séjour à petit prix comprenant l'entrée illimitée dans les lieux.
Lieux historiques : les Romains y venaient également prendre leurs bains.. Mais curieusement, le lieu semble ne pas avoir bougé. Figé dans le temps, c'est beau à voir,
angoissant d'y vivre. On s'attend presque à croiser les fantômes romains.
Lieux mal adaptés : Il y a plus d'escaliers, de couloirs que de salles et les salles minuscules sont écrasées par la pierre. Les objets modernes que l'on y pose (transats en plastique, par
exemple) ont un aspect étrange qui les rendent étrangers et déplacés. Du coup les utiliser nous rend étranges et étrangers.
Les salles de soins font penser à des lieux appartement plus à l'univers carcéral qu'à l'univers de bien être : peinture écaillée, portes trois quarts, pièces sombres.. Les fantômes romains y
rodent encore; on dirait..
La thalasso c'est aussi une piscine avec des cours d'aquagym où seuls sont admis les 12 premiers inscrits, deux bassins jacuzzi, rondelles accueillant à peine 5 personnes et 6 douches au jet
coincés dans un coin.... Ah et puis aussi un hammam grand comme une cuisine HML accessible aux seuls non cardiaques et non claustrophobes à cause de la présence d'un couloir (encore) à 47° !
histoire de se mettre en condition pour affronter le mini hammam.
La thalasso c'est bien sûr, les thalassiens .. en peignoir blanc, sandales blanches, serviettes blanches... qui se croisent en silence et semblent plus errer que se rendre quelque part.
L'illimité, au début c'est enthousiasmant, même si l'illimité commence à 13h30 et se termine à 18h30. On se dit que l'on va en profiter au maximum, on y croit et on y va !
Mais tourner en illimité le long des couloirs, dans les escaliers, faire 20 mn d'aquagym, 30mn de fitness, tremper 10 mn dans le jacuzzi, faire la queue 15 mn pour passer sous les jets
d'eau 10 mn, suffoquer dans le couloir de la mort .... l'illimité se limite vite lui même et en deux heures, on a fait le tour.
Reste alors à payer pour avoir plus.
Et me voilà enveloppée de boue, triste à mourir d'ennui enfermée dans un recoin sombre... me voilà masquée de miel, perdue dans mes pensées 20 mn durant...
J'ai donc pris deux soins supplémentaires, soit une occupation de 70 mn pour 125 euros, à ruminer mes pensées en boucle, les yeux fermés par des rondelles de je ne sais quoi, serrée dans un
grand film plastique ...
Alors même si le lieu n'était pas ce que l'on fait de mieux, même si la formule détente n'était là que pour m'allécher, je sais que la thalasso n'est pas pour moi.
Je vais les laisser le peignoir blanc, les sandales blanches et la serviette blanche, la boue, le miel, l'argile, la vapeur, l'ennui, l'errance aux autres, à ceux qui acceptent cette
léthargie dont on ne maîtrise ni l'espace ni le temps.
Samedi 18 juillet 2009
6
18
/07
/Juil
/2009
18:42
0